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Atelier thématique indicateurs de pauvreté

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Une autre approche des indicateurs de pauvreté : recherche-action-formation

Rapport Général sur la Pauvreté (432 p., 1994) : annexe 3 "La pauvreté : quelques indicateurs" (pp. 386-388)


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• Service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale (Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme) :

1. présentation de la recherche-action-formation indicateurs de pauvreté : objectifs, étapes et partenaires

2. présentation du rapport final et conférence de presse (ook verkrijkbaar in het nederlands)

Dans le cadre du suivi du Rapport Général sur la Pauvreté (RGP), les associations partenaires ont mis sur pied une recherche sur les indicateurs de pauvreté. Il s'agissait de définir des éléments qui permettent de mesurer la pauvreté. Sur base de ces indicateurs se développeront des politiques de lutte contre la pauvreté.

Deux associations flamandes et trois francophones (ATD, LST et La Trame) se sont investit dans cette recherche avec des militants.

Nos objectifs

L’objectif est de pouvoir confronter la pensée et les réalités des plus pauvres avec les « techniques » et les personnes qui déterminent la plupart du temps les divers indicateurs de pauvreté.

L’enjeu d’une telle démarche est important tant au niveau de la Belgique qu’au niveau européen. En effet, de plus en plus, on remplace le fait de parler de pauvreté au niveau des pays par le concept de l’inclusion/exclusion. Par ce moyen, dans quelques années on ne parlera plus de pauvreté mais des divers niveaux d’inclusion. Une telle approche permettrait de gommer les réalités d’exploitation, les structures qui amplifient les inégalités et de remplacer ces réalités par des concepts plus abstraits. On parlera donc plutôt des milliers de travailleurs et travailleuses qui bossent dans divers « emplois » d’insertion pour des « salaires » de misère inférieurs aux seuils de pauvreté dont on parle encore.

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Processus

Pendant 2 ans, ces groupes de militants se sont réunis pour construire une parole commune par rapport à certains concepts. Dans un second temps ces groupes de militants ont partagé sur les mêmes concepts avec des membres du monde scientifique et des travailleurs sociaux ou des représentants d’administrations diverses.

Dans le cadre de ce projet, des membres de LST ont investit de l'énergie à différents niveaux : dans les groupes de travail avec des militants, dans le comité de suivi avec l’ensemble des partenaires (associatif, public, politique) et dans le groupe de pilotage. Ce dernier constitue une sorte de comité scientifique garantissant que la méthode du « dialogue » telle que nous l’avions développée dans le cadre du RGP soit appliquée à tous les niveaux du projet. Pour les membres de LST, cette méthode du dialogue n’enlève pas les aspects conflictuels, les rapports de force qui apparaissent quand des groupes confrontent quelque chose sur base de situations et d’intérêts souvent opposés.

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Rapport final

Une autre approche des indicateurs de pauvreté : recherche-action-formation

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dernière mise à jour le 21 mai 2004